Déficit foncier
Rénover un logement ancien et valoriser les dépenses déductibles pour étudier un allègement de votre imposition.
Découvrir la solution →IMMOBILIER · INVESTIR
Créez des revenus locatifs, constituez votre patrimoine et explorez huit stratégies d’investissement immobilier, avec des leviers fiscaux adaptés à certains projets.
UNE APPROCHE PERSONNALISÉE
Un investissement locatif se juge à la fois sur ses revenus, ses charges, sa fiscalité et sa perspective de revente. L’emplacement et la demande locative restent déterminants, quel que soit le régime retenu.
Nous comparons les dispositifs, leurs objectifs et leurs contraintes afin de rechercher une cohérence avec votre situation et votre horizon de détention.
8 OPTIONS POUR INVESTIR
Découvrez les possibilités offertes par huit stratégies immobilières et approfondissez celle qui correspond à votre projet.
Rénover un logement ancien et valoriser les dépenses déductibles pour étudier un allègement de votre imposition.
Découvrir la solution →Investir dans une résidence de services et confier l'exploitation à un professionnel, avec un loyer organisé par bail commercial.
Découvrir la solution →Choisir son logement meublé, garder la main sur sa gestion et bénéficier des possibilités fiscales propres à la location meublée.
Découvrir la solution →Rénover un bien ancien, développer un patrimoine locatif et bénéficier d'une réduction d'impôt sous conditions d'éligibilité.
Découvrir la solution →Développer votre patrimoine immobilier locatif en étudiant le mécanisme d'amortissement fiscal du dispositif Jeanbrun.
Découvrir la solution →Restaurer un immeuble de caractère et profiter de la réduction d'impôt prévue pour les travaux éligibles.
Découvrir la solution →Préserver un immeuble d'exception tout en explorant les déductions fiscales spécifiques aux monuments historiques.
Découvrir la solution →Préparer la pleine propriété d'un logement à terme grâce à l'acquisition de la nue-propriété, dans une perspective patrimoniale de long terme.
Comprendre le démembrement →FAIRE LES BONS CHOIX
Un investissement locatif s’apprécie dans sa globalité : loyers, charges, travaux, financement, fiscalité et perspectives de revente. Nous étudions ces éléments ensemble pour construire un projet cohérent.
Budget global : achat, frais d'acquisition, travaux, ameublement et trésorerie de sécurité.
Revenus locatifs : niveau de loyer réellement compatible avec le marché et les plafonds applicables.
Fiscalité : déduction, amortissement et réduction d'impôt ne sont pas interchangeables.
Sortie : engagements de location, taxation à la revente et facilité de cession du bien.
UN PARCOURS CLAIR
QUESTIONS FRÉQUENTES
Une société civile de placement immobilier collecte les capitaux des investisseurs pour acquérir et gérer un patrimoine immobilier : bureaux, commerces, locaux de santé, logistique ou logements. Vous détenez des parts de cette société et pouvez percevoir une partie des revenus locatifs, après charges et frais. La gestion des immeubles est assurée par la société de gestion. Les revenus et la valeur des parts peuvent varier.
Non. Un taux de distribution élevé ne garantit ni sa stabilité future ni le maintien de la valeur des parts. Il faut également étudier la qualité des locataires, le taux d'occupation, la diversification des immeubles, l'endettement et les frais. Une SCPI distribuant des revenus élevés mais dont le prix de part diminue peut afficher une performance globale décevante.
En direct, vous détenez des parts de SCPI et percevez les distributions dans le cadre de la fiscalité applicable à votre situation. Dans une assurance-vie, vous investissez sur un support représentatif de SCPI au sein du contrat. La fiscalité est celle de l'enveloppe d'assurance-vie, mais les frais, la proportion des loyers reversés et les modalités de retrait peuvent différer. Le bon choix dépend de votre objectif de revenus ou de capitalisation.
Les SCPI n'investissent pas toutes dans les mêmes immeubles ou dans les mêmes régions. Répartir son capital entre plusieurs sociétés de gestion et secteurs immobiliers permet de limiter la dépendance à un seul portefeuille. Il faut toutefois examiner les patrimoines sous-jacents : deux SCPI différentes peuvent être exposées aux mêmes marchés immobiliers.
Oui, certains établissements financiers proposent des prêts destinés à l'acquisition de parts de SCPI. Le financement à crédit permet d'investir un capital plus important que son apport initial. Les distributions peuvent contribuer au remboursement des mensualités, mais ne les couvrent pas nécessairement. L'analyse doit intégrer les intérêts, l'assurance, les impôts et l'effort d'épargne à financer chaque mois.
Les principaux frais à examiner sont les frais de souscription, les frais de gestion prélevés sur les revenus et les éventuels frais liés à certaines opérations. Le rendement communiqué tient généralement compte de certains frais de gestion, mais pas de tous les coûts supportés par l'investisseur. Il faut donc apprécier l'investissement sur plusieurs années, en tenant compte du prix d'achat, des revenus et de la valeur de revente.
La revente des parts dépend des conditions de marché et du mécanisme de retrait de la SCPI. Contrairement à un livret bancaire, les fonds ne sont pas nécessairement disponibles rapidement. Des délais de retrait importants peuvent apparaître lorsque les demandes de vente dépassent les nouvelles souscriptions. Une SCPI doit donc être envisagée comme un investissement immobilier de long terme.
L'assurance-vie permet d'intégrer des supports immobiliers dans une enveloppe d'épargne bénéficiant de ses propres règles fiscales et successorales. Elle peut convenir à un investisseur souhaitant capitaliser ses revenus plutôt que de les percevoir directement. Il faut néanmoins comparer les frais du contrat, les conditions de valorisation, la part des distributions réinvestie et les possibilités de retrait.
UN PROJET À ÉTUDIER ?
Prix, frais, loyers, charges, financement, fiscalité et revente : chaque paramètre compte.